LES AVENTURES DE DJIBOUTI


Première partie

Quand Djibouti a choisi le conte de fées MENA plutôt que l’aventure africaine

Bonjour, chers lecteurs et lectrices ! Aujourd’hui, nous plongeons tête première dans une histoire qui ferait pâlir d’envie le plus inventif des scénaristes de Hollywood. Imaginez un peu : une petite nation, Djibouti, décide un beau matin, en buvant son café (ou peut-être était-ce du thé, soyons inclusifs), que le moment était venu de changer d’air. Adieu l’Afrique, bonjour MENA ! Une décision qui, à première vue, pourrait sembler aussi déconcertante que de choisir de porter des chaussettes avec des sandales. Mais attendez de connaître toute l’histoire.

Pour ceux d’entre vous qui se demandent si MENA est le dernier parfum à la mode, permettez-moi d’éclairer votre lanterne. MENA, c’est l’acronyme de Moyen-Orient et Afrique du Nord, une région qui, selon la Banque Mondiale, est aussi magique que le pays imaginaire de Peter Pan, mais avec plus de pétrole et moins de pirates (quoique…).

La Banque Mondiale, pour ceux qui auraient séché les cours d’économie pour aller voir un match de Quidditch, est cette grande institution qui, tel un magicien, essaie de transformer les grenouilles économiques en princes charmants. Et Djibouti, dans un élan d’optimisme qui ferait sourire le Chat Cheshire, a décidé de quitter le bal africain pour le tapis rouge MENA.

Mais pourquoi, me demanderez-vous, avec la même intensité qu’un enfant questionne le choix des légumes au dîner ? Eh bien, Djibouti, lassée peut-être de jouer dans la cour des petits, a vu dans MENA l’opportunité de briller parmi les étoiles. Dans cette région, on ne parle pas de poussière sous le tapis, mais plutôt de tapis volants. Oui, mesdames et messieurs, Djibouti a choisi le rêve d’Aladin plutôt que la réalité du Roi Lion.

Imaginez la scène : des réunions de la Banque Mondiale où les points à l’ordre du jour sont annoncés en chantant, des rapports financiers illustrés par des danses du ventre et des projections économiques faites par des voyantes lisant dans une boule de cristal. « Ici, tout est possible, » semble nous dire Djibouti, « même réduire la dette extérieure en chantant ‘Hakuna Matata’. »

Mais trêve de plaisanteries, quelles sont les véritables motivations de Djibouti ? Est-ce une quête désespérée pour son propre « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’argent » ? Peut-être Djibouti, comme beaucoup avant elle, a été séduite par l’idée d’un conte de fées économique où les problèmes se résolvent non pas par des réformes douloureuses, mais par des incantations magiques.

Selon les sages de la Banque Mondiale (qui, je l’espère, portent des chapeaux pointus et des robes étoilées), la branche MENA est synonyme de richesse. Djibouti, en quête de son pot d’or économique, a donc décidé de traverser le Rubicon, ou plutôt le détroit de Bab-el-Mandeb, pour rejoindre cette terre promise.

Alors, est-ce un coup de maître ou un simple mirage dans le désert ? Seul l’avenir nous le dira. Mais une chose est sûre, Djibouti a décidé de prendre son destin en main, à la recherche de son « happily ever after » financier. Que cette aventure lui réserve des montagnes de trésors ou des mirages décevants, elle aura au moins le mérite d’avoir osé rêver.

En attendant de voir comment se déroulera ce conte de fées moderne, je vous laisse avec cette image joyeuse : des économistes de la Banque Mondiale, exécutant une danse synchronisée sur un air d’Oud, pour célébrer le dernier rapport trimestriel. Qui a dit que la finance internationale était ennuyeuse ?

Deuxième partie

LA TOUTE DERNIÈRE LIVRAISON DE LA BANQUE MONDIALE-MENA “Le potentiel économique de Djibouti mis en lumière par la Banque mondiale”

Et voici le tout dernier rapport de la Banque mondiale, branche MENA, nous raconte une nouvelle histoire où l’économie rencontre le merveilleux, dans un monde où tout est possible, même voir un rapport financier se transformer en cygne, tant qu’on vit dans un monde d’espoirs et de “potentialités”. La réalité, elle peut attendre. Il ne faut surtout pas briser le rêve!

Ah, Djibouti ! Ce petit pays niché à la pointe de la Corne de l’Afrique, célèbre pour ses paysages lunaires, son amour pour le thé à la cardamome et, bien sûr, son potentiel économique éblouissant mis en lumière par la Banque mondiale dans un rapport récent. Qui aurait cru que la clé de la prospérité de Djibouti résidait dans quelque chose d’aussi banal que le coût de l’électricité? C’est comme découvrir que le secret de la jeunesse éternelle était caché dans les petits caractères d’une facture d’électricité.

Le rapport de la Banque mondiale, qui a probablement été rédigé dans une pièce bien éclairée (merci l’électricité bon marché!), souligne l’impact significatif que la baisse des coûts de l’électricité pourrait avoir sur le PIB du pays. Imaginez un peu : grâce à des tarifs électriques réduits, Djibouti pourrait se transformer en une sorte de Disneyland économique, où chaque entreprise serait une attraction promettant des frissons de croissance et de prospérité.

Entre 2000 et 2021, Djibouti a doublé son PIB réel par habitant, ce qui est assez impressionnant. Cela signifie que si Djibouti était un élève, il serait passé de « peut mieux faire » à « élève modèle » en l’espace de deux décennies. Mais, comme dans toute bonne histoire de succès, il y a toujours une suite : Djibouti 2 : Le défi de l’équité ». Malgré ces progrès, le pays doit encore s’assurer que les bénéfices de sa croissance économique sont équitablement répartis parmi tous ses habitants, y compris ceux qui pensent que « Vision Djibouti 2035 » est le titre d’un nouveau film de science-fiction.

Le gouvernement djiboutien, en véritable héros de cette épopée économique, a pris les devants avec des plans ambitieux qui semblent tout droit sortis d’un épisode de « Mission Impossible ». Entre la « Vision Djibouti 2035 » et le Plan national de développement 2020-2024, on a l’impression que Djibouti est prêt à courir un marathon économique, sautant par-dessus des obstacles tels qu’un marché intérieur limité et des coûts d’exploitation élevés, le tout en esquivant les pièges d’une diversification économique limitée.

Mais revenons à notre vedette : la baisse des coûts de l’électricité. C’est un peu comme si la Banque mondiale avait découvert que la kryptonite de la stagnation économique de Djibouti était en fait… une facture d’électricité moins salée. Une électricité abordable et fiable est la clé pour déverrouiller le potentiel des secteurs de l’industrie, des services et de l’agriculture. On peut presque imaginer les entrepreneurs djiboutiens, les yeux brillants d’anticipation, prêts à brancher leurs entreprises sur cette nouvelle source d’énergie économique.

Le gouvernement n’a pas chômé non plus, lançant des initiatives pour diversifier les sources d’énergie du pays. Le projet de développement du parc éolien de Goubet, par exemple, ressemble à une scène d’un film futuriste où Djibouti devient le champion de l’énergie renouvelable. « Regardez comment nos éoliennes dansent au rythme du vent de la prospérité », pourrait déclarer fièrement un porte-parole du gouvernement.

Malgré tout, Djibouti fait face à des défis dignes d’un scénario de film à suspense. Le renforcement du capital humain, l’amélioration de l’efficacité des entreprises publiques et la promotion de la concurrence sont autant de quêtes que le pays doit entreprendre pour atteindre son plein potentiel économique. C’est un peu comme si Djibouti était un super-héros économique en formation, apprenant à maîtriser ses pouvoirs pour le bien de tous ses citoyens.

En conclusion, le rapport de la Banque mondiale sur Djibouti se lit moins comme un document financier et plus comme le scénario d’une épopée où l’électricité bon marché est le Graal économique. Avec des défis à relever et des opportunités à saisir, Djibouti est sur le point de prouver que même les petits pays ont un rôle de premier plan à jouer sur la scène économique mondiale. Alors, accrochez-vous à vos chapeaux (ou à vos factures d’électricité), car l’avenir de Djibouti s’annonce électrisant !

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Alpha Lassini

Surgir, Agir et Disparaitre pour que la semence porte du fruit. (Rise, Act and Disappear so that the seed bears fruit)